Vie de famille

La campagne EPODE (Ensemble, pr é venons l ’ ob é sit é des enfants ou Together, let ’ s prévenir l’obésité chez les enfants) a été lancée en janvier 2004 dans 10 villes de différentes régions de France. Les villes intéressées ont postulé pour être considérées et les organisateurs ont fait une sélection basée sur la diversité. Sur une période de cinq ans, les enfants du groupe cible âgés de 5 à 12 ans sont mesurés et pesés chaque année pour calculer leur indice de masse corporelle. Dans une entrevue avec un médecin scolaire, les parents reçoivent une lettre expliquant le poids et les lignes directrices de leur enfant pour l’alimentation et l’activité physique. Les enfants en surpoids ou à risque sont encouragés à consulter un médecin pendant que chaque ville reçoit des suggestions d’activités. régimes alimentaires et initiatives communautaires. Des brochures sont distribuées dans les magasins et les supermarchés. Chaque ville peut également mettre en place des initiatives locales qui sont soumises à l’approbation du comité central. Des initiatives simples comprennent un petit-déjeuner équilibré, des itinéraires sécuritaires pour se rendre à l’école, des légumes en classe, inviter les professionnels de l’alimentation à parler dans les écoles, des jeux organisés pendant la récréation et des séances de découverte. Le programme a été lancé après le succès d’une campagne similaire dans deux villes de la région Nord Pas-de-Calais, Fleurbaix et Laventie. Entre 1992 et 1997, ces villes ont suivi un programme nutritionnel destiné à modifier les habitudes alimentaires des enfants; 80% des deux villes ’ les populations ont participé. Le programme comprenait des leçons spéciales dans les écoles et les collèges, la distribution de 7200 petits déjeuners dans les écoles et des visites d’usine. Les médecins locaux ont soutenu le projet et les enseignants ont appris comment incorporer une alimentation saine dans le programme. Les diététistes ont visité les classes et organisé des conférences sur l’alimentation saine pour les parents. Les résultats ont montré que non seulement les enfants avaient acquis une meilleure connaissance de la nutrition, mais qu’ils avaient aussi modifié de façon significative leurs habitudes alimentaires. Par exemple, le nombre de familles consommant des chips une fois par semaine est passé de 56% à 39% (www.epode.fr). L’obésité chez les enfants n’a pas augmenté de 1992 à 2000; Dans le reste de la région, l’obésité infantile a doublé. Des études à long terme ont également montré que les mères avaient gagné moins de poids que celles des autres villes. Une deuxième étude réalisée entre 1997 et 2002 a examiné de plus près les causes de l’obésité (www.epode.fr).Trois mille personnes ont participé et ont reçu une évaluation annuelle de leur santé et de leur mode de vie (habitudes alimentaires, activité physique, tabagisme, poids, taille, tension artérielle, cholestérol, etc.). Cette deuxième étude a permis de mieux comprendre les facteurs qui contribuent à la prise de poids au-delà de l’alimentation, comme l’activité physique, les hormones, les facteurs biologiques ou génétiques, le stress et la psychologie. En 2004, EPODE a pris le relais. Depuis l’inscription des 10 villes d’origine, 113 communautés françaises participent désormais. Présidés par un comité d’experts avec le soutien du Ministère de la Santé et de la Famille, les partenaires EPODE du secteur privé comprennent le groupe Ferrero, la compagnie d’assurance APS, Nestl &#x000e9, et la Fondation Internationale Carrefour. Ces entreprises ont engagé des ressources humaines et techniques ainsi que 675   000 (£ 484   000; $ 1m). Les organisateurs tiennent à souligner qu’EPODE n’est pas une étude scientifique mais une initiative communautaire. Les résultats officiels seront publiés en 2009, et jusqu’à cette date, il appartient à chaque ville de publier les résultats au fur et à mesure qu’elle le jugera utile.Sni sur SeineRégion: Ile de FranceDépartement: Hauts de SeinePas d’habitants: En 2004, 21,5% des enfants âgés de 5 à 12 ans étaient en surpoids ou obèses (la moyenne nationale de l’obésité chez les enfants du même âge était de 18,4%). En 2006, ce chiffre avait diminué d’environ 1%. Chantal Charles, chef de projet à Asni è res, affirme que les résultats sont encourageants mais encore incomplets: “ Le projet n’est pas encore terminé. Nous devons voir les résultats au niveau national pour parvenir à une conclusion définitive. ” Une initiative locale a consisté à emmener les enfants locaux à la Foire agricole internationale de Paris pour rencontrer les agriculteurs et découvrir d’où vient leur nourriture. | N Lane et ses collaborateurs signalent la faisabilité du dépistage du cancer de la prostate chez les hommes de 45 à 49 ans.1 Le dépistage du cancer de la prostate chez les hommes de plus de 50 ans est difficilement acceptable car le surdiagnostic est évident et l’impact sur la mortalité demeure Au cours des 15 dernières années, sur 19 organisations médicales majeures dans le monde, seules l’American Cancer Society et les associations urologiques françaises et américaines recommandent le dépistage du cancer de la prostate chez les hommes avec une mesure annuelle de l’antigène prostatique spécifique (PSA) 2. En plus de gaspiller des ressources, l’article de Lane et al sera utilisé pour promouvoir le dépistage.1 En France, 36% des hommes ont subi un dépistage du cancer de la prostate (non prouvée et non Le seul effet démontré du dépistage du cancer de la prostate est un taux de biopsie de 5 à 10% dans la population dépistée, avec un risque de septicémie et d’hémorragie. De plus, pour les personnes traitées, divers effets indésirables (impuissance, incontinence, douleur, ulcères rectaux, etc). La recommandation de l’American National Comprehensive Cancer Network pour le dépistage du PSA chez les hommes de 40 ans cité par Lane et al pour soutenir leur hypothèse est une vue d’un seul département d’urologie. La ligne directrice est un résumé des avantages et des inconvénients et décrit le dépistage chez les hommes âgés de plus de 40 ans dans la catégorie 2B (consensus national non-uniforme du Réseau du cancer basé sur des preuves de niveau inférieur, y compris l’expérience clinique). la publication du formulaire de consentement approuvé par le comité d’éthique de la recherche multicentrique de Trent.