Le fardeau des maladies non transmissibles en Asie du Sud

Rédacteur — La préoccupation d’Ahmad et Bhopal à propos des données insuffisantes disponibles pour documenter une augmentation de la prévalence des maladies coronariennes en Inde est justifiée. Cela renforce nos propres préoccupations concernant les données inadéquates en provenance d’Asie du Sud sur les fardeaux liés aux maladies non transmissibles et leurs tendances. En dépit des faiblesses méthodologiques de la méta-analyse publiée par Gupta et al, 1 plusieurs types de données indiquent une augmentation fardeau de la maladie coronarienne en Inde. Les enquêtes épidémiologiques récentes montrent une prévalence urbaine élevée de 11% 2, ce qui est cohérent avec les rapports précédents.3,4 Les enquêtes rurales ont été insuffisantes et les enquêtes représentatives nationales, utilisant des méthodes normalisées, sont indisponibles. Données non publiées d’une étude multicentrique des hommes âgés de 35-59 ans Au cours des années 1990-1994, le Conseil indien de la recherche médicale a montré des taux croissants de prévalence des maladies coronariennes avec une urbanisation croissante (Vellore rural 3,15 pour 1000 habitants, Haryana rurale 4,48 / 1000, urbaine Vellore 5,92 / 1000; Delhi urbaine 8.72 / 1000 population masculine). Les centres de soins tertiaires ont enregistré une forte augmentation de la proportion d’admissions pour les maladies coronariennes5 http://duloxétine.com. Bien que chacun de ces ensembles de données présente plusieurs sources de biais, le sens du changement indique systématiquement une augmentation des maladies coronariennes, quelle qu’en soit la définition. Il existe un besoin évident de développer de meilleurs systèmes pour mesurer avec précision et documenter clairement la transition épidémiologique en cours en Inde.