France a exhorté à fermer les salles d’opération à haut risque

salles d’opération dans 113 petits hôpitaux publics à travers le pays. Les patients opérés dans ces petits hôpitaux sont à risque, dit le rapport, parce qu’ils ont des installations médiocres et que leurs équipes chirurgicales manquent d’expérience car ils ne travaillent pas assez souvent. Les conclusions du rapport, rédigées par le Dr Guy Vallancien, secrétaire général de le National Surgical Council, un groupe consultatif du ministère de la Santé, a été rendu public la semaine dernière par le quotidien Le Monde. &#x0201c Certains hôpitaux locaux ont des services chirurgicaux qui ne répondent pas aux critères de sécurité, qualité et continuité du traitement # x0201d; le rapport a dit. “ Ils doivent être fermés sans délai. ” Le rapport ajoute que si les gens trouvent inacceptable qu’un aéroport reste ouvert dans des conditions dangereuses, cela ne semble pas avoir été le cas avec les hôpitaux pratiquant une chirurgie risquée. Il dit que les conditions de fonctionnement dans certains hôpitaux sont dans un # x0201c, plus que précaire ” soit parce que les théâtres ou les salles de réveil sont en dessous des normes ou parce que l’expérience des chirurgiens fait défaut. Il fait également référence aux problèmes que pourraient poser de nombreux chirurgiens de ces hôpitaux formés en dehors de l’Europe. Le rapport utilise deux exemples pour montrer que ces hôpitaux sont moins efficaces que dans les hôpitaux ayant des taux d’exploitation plus élevés. Citant la prostatectomie radicale pour cancer, il a déclaré que pour 72 700 de ces opérations entre 2000 et 2004, la mortalité globale était de 0,10% grain de beauté. Pour les théâtres qui réalisent plus de 100 opérations par an, le taux est de 0,04%. Cependant, pour les théâtres mentionnés dans le rapport (qui font moins de 50 prostatectomies par an), la mortalité était de 0,14%. La mortalité après l’ablation du côlon pour le cancer du côlon a également augmenté dans les théâtres qui ont fait moins d’opérations. Le rapport recommande d’intégrer les centres d’opération dans les petits hôpitaux avec ceux des grands hôpitaux régionaux. Les petits hôpitaux ’ les installations seraient alors utilisées pour créer plus de lits pour les personnes âgées ou pour un traitement postopératoire.Les 126 655 opérations réalisées dans les petites institutions se traduiraient par environ 330 opérations de plus par an dans chacune des grandes institutions, soit environ 2% à 12% de plus. Le rapport indique que la France est en tête du classement mondial des hôpitaux privés ou cliniques privées à une population pour 20 000 habitants, contre 1 pour 100 000 en Suède et 1 pour 40 000 habitants en moyenne en Europe. Le rapport recommande que le ministère de la Santé publie d’ici à 2007 des recommandations sur: le nombre d’opérations qui devraient être effectuées annuellement et il recommande un système de classification de toutes les institutions qui effectuent la chirurgie, basé sur la sécurité, la qualité et la continuité du traitement.