BMA est dans le déni

Les règlements de taxation de 2004 interdisant l’accès aux soins hospitaliers gratuits du NHS violent les droits de l’homme des demandeurs d’asile déboutés1, mais la BMA n’a jamais reconnu le fait. Les années de confusion, de procrastination, de harcèlement et de déni de soins hospitaliers3 apparaîtront comme de la petite bière si sa menace d’interdire également l’accès aux soins primaires gratuits est mise en œuvre en octobre, comme on s’y attend beaucoup. Il existe une déconnexion inadmissible entre le soutien de haut niveau de BMA aux droits de la santé, comme en témoigne le lancement prestigieux de Mary Robinson du droit à la santé de la BMA et une apparente résistance institutionnelle à incorporer les droits de santé dans les politiques. Comme le dit la boîte à outils, le droit au meilleur état de santé possible est un droit humain fondamental, protégé par le droit international, et l’État doit s’abstenir de refuser l’accès égal aux demandeurs d’asile et aux immigrants illégaux.Le département d’éthique stipulant que les membres informent la politique de BMA5 a été respecté par l’instruction sans équivoque de 1997 de l’assemblée générale annuelle au Conseil BMA &#x0201c, de faire campagne contre les embargos qui nuisent à la santé. ” A cette occasion, le gouvernement imposant des sanctions est britannique et les victimes vivent au Royaume-Uni, mais les questions éthiques sont identiques. Comme le président du comité international l’a expliqué avec fierté dans son discours ARM, la boîte à outils fournit une base aux associations médicales et aux populations. tenir leurs gouvernements responsables de la fourniture de soins de santé. Si la BMA continue de ne pas tenir compte de son propre matériel éducatif, elle abandonnera sa réputation d’intégrité et son statut d’autorité en matière de droits de l’homme piqûre d’insectes et d’autres animaux. Si elle persiste dans son rôle de chien de garde qui n’a pas aboyé et que le gouvernement retire le libre accès à tous les soins de santé pour les demandeurs d’asile déboutés, la profession médicale sera dans la mesure où sa passivité a montré le feu vert au gouvernement. Le partage des responsabilités pour les souffrances et les décès qui en découlent